Chez Faulkner : "They endured."
19.7.15
1945
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7.9.12
Le Sermon sur la Chute de Rome, par Jérôme Ferrari
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3.9.11
Dialogue quaternaire
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10.7.10
Le post-yoknapatawphisme en une leçon, cette leçon
Un doux dingue américain qui "n'arrivait pas à oublier le 11-Septembre", écrit "Le Figaro" (17/6), a été arrêté, la semaine dernière, dans la zone frontière entre le Pakistan et l'Afghanistan, où il était "parti à la chasse à Oussama Ben Laden". Outre un pistolet, un sabre et un poignard, Gary Brooks Faulkner était équipé d'un livre de prières (chrétiennes) et d'un peu de haschich. C'est bête, en Afghanistan, il aurait pu carrément faire le plein d'héroïne.
"Le Canard enchaîné", 23 juin 2010.
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28.3.08
"(i) Tabata appelle Tabata Cash" (p. 73)
(ii) Pluie insistante, longue, interminable, masse de gouttes indifférenciées, décidées, efficaces
51 1 pluie bien japonaise, en somme, selon le stéréotype
51 1 1 je me souviens de Didier disant après m'avoir décrit les manières d'une équipe de travailleurs du bâtiment occupée près de chez eux : "les Japonais, c'est des Italiens qui se prennent pour des Allemands"
Jacques Roubaud, Tokyo infra-ordinaire, Inventaire/Invention, 2005.
Nota : il convient de confirmer que cet extrait se présente sur papier en trois couleurs d'encre distinctes (noir, magenta et violet), soit quelque chose comme, soixante-seize ans plus tard, le rêve d'imprimerie multi-colorée que William Faulkner avait formulé pour la venue au monde de son roman Le Bruit et la fureur ; rêve que des impératifs économiques avaient - déjà - tué dans l'oeuf.
En somme, "Inventaire/Invention" : the two Vs stand for Vendetta.
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13.12.07
Dialogue ordinaire
- Non, qui est-ce ? Tu as couché avec lui ?
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3.11.07
Et je dirais même plus...
(...)
Appelons ce qu'il voit : l'éléphant.
(...)
il a vu l'éléphant.
(....)
la guerre, l'éléphant.
(...)
Cet éléphant spécifique,
(...)
et la guerre fut finie avant que son escadrille n'aille tâter de l'éléphant,
(...)
L'éléphant qu'il voit, que Cofield voit qu'il voit,
(...)
le Sud, voilà le premier éléphant ;(...)
Mais c'est bien la grosse bête tout entière et dans toute sa brutalité, l'éléphant,
(...)
la chabraque de l'élépant : dans un linceul de vieille et une culotte de petite.
(...)
Et, comme cette fois on a avalé l'éléphant,
(...)
on tombe au moins sous l'éléphant pour de bon,
(...)
Et cet éléphant-là
(...)
le viel éléphant sur la poitrine.
(...)
ils n'ont nul besoin de le transformer en éléphant.
(...)
someillent et chargent l'éléphant Shakespeare, l'éléphant Melville, l'éléphant Joyce, on a d'autre ressource que de devenir soi-même éléphant.
(...)
Pas pour Faulkner.
Il est calme après tout, ce regard qui voit l'éléphant de 1931.
(...)
Il est calme, il a écrit Le Bruit et la Fureur, il est le grand rhéteur, l'éléphant.
(...)
La lucky n'en a plus pour longtemps. Cofield déclenche.
Pierre Michon, "L'éléphant", in Corps du roi, Verdier, 2002.
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24.9.07
Intraduisible
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